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lorus montre homme
Pour finir, tout le châssis du mouvement squeletté est entièrement doré à l’or rose puis poli. Ce calibre est entouré par un cercle d’emboîtage en or rose également ajouré, dont les douze rayons servent d’index des heures. Un mécanisme stop-seconde a été ajouté pour garantir un réglage à la seconde près, tandis que l’axe du balancier bénéficie désormais de chatons montés sur ressorts, renforçant ainsi la résistance aux chocs. répliques de montres Les morceaux de carbone colorés sont ensuite placés manuellement dans un moule selon le design désiré et complétés avec de la résine. Cette opération est répétée pour obtenir plusieurs couches à l’image d’un mille feuilles. Le contenu du moule est ensuite compressé afin d’obtenir un bloc exempt de bulles d’air. Une petite révolution. Certains y croyaient. D’autres pas. Manifestement, Frédérique Constant et notamment son patron Peter Staas avaient raison… Cette montre fut un succès et fut suivie de deux autres développements : l’Horological Smartwatch Notify (2016) -reposant sur le même principe, avec en sus des notifications pour appels et messages- et la Classic Hybrid Manufacture (2018), premier modèle avec mouvement manuf’ ET fonctions intelligentes. Ce mouvement battant à la fréquence de 3Hz (21’600 alternances par heure) délivre, au moyen d’un seul barillet, une réserve de marche de quatre jours. Il intègre un spiral Nivachron en alliage amagnétique essentiellement composé de titane, bleui et terminé d’une courbe Breguet. Le bracelet en alligator est cousu à la main et teint par des pigments végétaux, en noir mat pour la partie principale et en couleur cognac pour la doublure.
Ce quatrième modèle de SevenFriday, la série Q, pourrait bien relancer la machine, même dans un marché difficile. En effet, on retrouve tout l’ADN de la marque dans une pièce qui s’avère cependant très différente des précédentes séries. Et le prix reste cohérent (dans les mille euros). Vulcain poursuit le développement de sa collection Aviator Instrument Chronograph, lancée au printemps dernier, avec l’arrivée d’une série –très- limitée de cent exemplaires en DLC noir. Un garde-temps qui associe un design vintage a des matériaux contemporains. Masse oscillante gravée avec le blason de la compagnie H. Moser & Cie. en or rouge chassé sur la masse Les marteaux rejoignent eux aussi leur emplacement d’origine quand les bloqueurs reprennent leur position initiale. Ce problème est ici surmonté grâce à la technologie TwinSpir, qui combine deux couches de silicium à orientation cristalline de manière alternée (à 45° l’un par rapport à l’autre), ce qui permet de combiner les déviations du module d'élasticité et de réduire les conséquences de cette propriété naturelle du matériau.
Ces modèles embarquent un mouvement chrono-date automatique certifié par le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC) pour une réserve de marche de deux jours pleins. Cadencée à 28'800 alternances/heure, cette motorisation assure une mesure des temps courts au 1/8e de seconde. Pour ceux qui avalent les kilomètres, l’échelle tachymétrique gravée sur l’insert en aluminium noirci de la lunette permet de calculer la vitesse moyenne en course. Le boitier de 46 mm (attention, c’est imposant) est taillé dans la masse. Il est ici proposé en titane et acier PVD noir. La couronne est vissée et les poussoirs sont également en acier PVD noir avec rainures de couleur (identiques à celle des aiguilles, des coutures et du tachymètres. A noter que les parties en couleurs sont réalisées en laque déposée à la main et cuite au four.